Vie artificielle. Où la biologie rencontre l’informatique PDF

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Vie : état de ce qui n’est pas inerte. Vie artificielle : domaine de recherche destiné à préciser la définition précédente. Cette formule illustre avec humour l’objet de ce livre : une discipline encore mystérieuse qui regroupe informaticiens, philosophes ou biologistes. Elle a pour objet de mieux comprendre ce qu’est la vie en recherchant et en tentant de reproduire les processus généraux qui la gouvernent. Mais elle cherche aussi à transposer les mécanismes du vivant au sein d’algorithmes et d’artefacts spécifiques (biomimétiques) à l’efficacité souvent époustouflante. Ce livre vous invite à un fascinant voyage au cœur de cette discipline. Vous y rencontrerez les univers virtuels des automates cellulaires et la  » matière programmable « , mais aussi des colonies de fourmis, un groupe de basilosaures ou des robots évolutifs et autres créatures purement algorithmiques. Accompagné de nombreuses illustrations et d’une riche bibliographie, ce texte introductif est destiné au public de culture scientifique comme aux étudiants et professionnels intéressés. Il introduit le sujet d’une manière claire, accessible et rigoureuse, et présente tant les concepts essentiels que les nombreuses applications pratiques. Afin de matérialiser les idées exposées, les chapitres sont accompagnés d’une annexe Java décrivant une applet d’illustration. Les programmeurs pourront ainsi mettre en œuvre les algorithmes présentés ; les autres pourront tester les applets sur le site web associé au livre (www.rennard. org/iva).

Vous pouvez aider à l’améliorer ou bien discuter des problèmes sur sa page de discussion. Cet article ne cite pas suffisamment ses sources. La réorganisation et la clarification du contenu sont nécessaires. La vie est un phénomène naturel observé à ce jour uniquement sur Terre. L’ensemble des organismes vivants forme ce qu’on appelle la biosphère. La présence de la vie sur Terre influence énormément la composition et la structure de la surface terrestre et de l’atmosphère.

Par exemple, l’abondance d’oxygène dans l’atmosphère est directement liée à la présence de vie. La conscience d’une transition entre la vie et la mort, exprimée au travers de rites funéraires, fait partie des stades marquants de l’hominisation. La vie, parmi les concepts primordiaux de la pensée, a donné lieu à de nombreuses réflexions et analyses empiriques, philosophiques, scientifiques, etc. La couleur verte en certains endroits de la surface terrestre est l’une des principales manifestations de la présence de vie visible même depuis l’espace. Article détaillé : Sens de la vie.

La question de la nature du phénomène vivant a longtemps intrigué les physiciens dans la mesure où la vie semble, du moins en apparence, être contraire au second principe de la thermodynamique. 1944, Erwin Schrödinger publie un livre sur le sujet : Qu’est-ce que la vie ? Il arrive aussi que les physiciens, et en particulier les cosmologistes, s’interrogent sur l’aspect téléologique du phénomène vivant, notamment lorsqu’ils sont amenés à statuer sur la possibilité d’une présence de vie extra-terrestre, dont l’actuelle non-observation amène à s’interroger sur l’importance et la place de la Vie dans l’Univers, et en particulier des formes de vie intelligentes. Elles sont trouvées dans la pensée grecque antique.

Selon les thèses monistes, au contraire, la vie est une manifestation de la matière, une propriété émergente qui apparaît spontanément dans certaines conditions. Les recherches sur les conditions matérielles originelles de notre planète, avec l’espoir de parvenir à croiser ces informations avec celles existant sur d’autres planètes, nous donneront peut-être un jour un ou des scénarios convaincants du passage de la matière inerte à la vie. Idées peut réaliser un tout possible par sa causalité. Kant, si à son époque ignore tout de la nature de la  force formatrice  que possèdent les êtres vivants, ne semble pas en faire une propriété surnaturelle, mais bien le produit de la nature qui  s’organise elle-même . Le philosophe Michel Henry définit la vie d’un point de vue phénoménologique comme ce qui possède la faculté et le pouvoir  de se sentir et de s’éprouver soi-même en tout point de son être .