Une Révolution symbolique : L’iconoclasme huguenot et la reconstruction catholique PDF

Image created with a mobile phone. Pour la sémiologie ou sémiotique, qui une Révolution symbolique : L’iconoclasme huguenot et la reconstruction catholique PDF développé tout un secteur de sémiotique visuelle, l’image est conçue comme produite par un langage spécifique. Le mot image en français vient du latin imago, qui désignait autrefois les masques mortuaires.


Quels sont les liens entre Dieu et l’image ? Représentation d’un être ou d’une chose par les arts graphiques ou plastiques, la photographie, le film, etc. L’image se définirait comme une représentation ou une reproduction de quelque chose. Dans le monde romain, l’imago désignait un portrait de l’ancêtre en cire, placé dans l’atrium et porté aux funérailles. L’image est le langage commun de l’humanité.

Il convient tout d’abord de distinguer les images mentales des images perceptives. Platon était la seule à avoir un intérêt philosophique : ombre, reflet. Certaines images entretiennent un rapport analogique avec ce qu’elles représentent. Certaines représentations entretiennent un rapport direct avec leur objet, mais sans ressemblance physique, comme un organigramme d’entreprise ou le schéma d’un montage électronique.

Les images métaphoriques procèdent par comparaison : lorsque l’on dit  cette femme est une vipère  ou  cet homme est un chacal , les affirmations ne sont pas entendues de manière littérale mais impliquent une comparaison entre des personnes et, dans ce cas, des animaux, suivant les qualités que l’on prête de manière conventionnelle à ces animaux. En marketing, l’image de marque est la représentation favorable que se donne, vis-à-vis du public, une firme, une institution, une personnalité. En raison de l’influence remarquable de l’audio-visuel dans la vie moderne, les sociétés et en particulier les sociétés occidentales ont tendance à accorder une primauté de l’image dans le domaine de la communication. Hollywood est né à Byzance, parce que la civilisation de l’image ainsi instaurée aboutit à notre  médiacratie  moderne.

La locution une image vaut mille mots illustre la dimension positive du phénomène de l’image. Spontanément, l’image véhicule un caractère d’objectivité : On croit davantage à ce que l’on voit. L’instantanéité de la perception n’épuise pas la totalité de ce que l’on peut percevoir du passé et surtout du futur. L’image n’est qu’un reflet, qui peut être un reflet construit, un décor de théâtre, une mise en scène. Dans les sociétés plus anciennes, tenir parole est important car la parole relie les êtres humains entre eux à travers les serments, les principes, les obligations, les contrats et les devoirs conjugaux.

Plusieurs périodes d’iconoclasme religieux ou politique ont marqué l’histoire de l’art et de la pensée. Partout à travers le monde l’homme a laissé les traces de ses facultés imaginatives sous forme de dessins sur les rochers, qui vont des temps les plus anciens du paléolithique à l’époque moderne. Ces dessins étaient destinés à communiquer des messages. Ces figures, dessinées, peintes, gravées ou taillées représentent les premiers moyens de la communication humaine. Elle renvoie au questionnement sur la nature divine ou non de l’image.

Dieu est celui qui – par excellence- ne se représente pas et ne peut être limité dans le cadre d’une quelconque représentation, même symbolique, car Dieu ne peut être qu’un mystère à contempler et à découvrir sans cesse. Nous rappelons que dans la religion chrétienne « Dieu créa l’homme à son image ». Ce terme d’image, fondateur ici, n’évoque plus une représentation visuelle, mais une ressemblance. Ajouter qu’il y a eu un iconoclasme protestant, spéc. L’Islam, s’appuie sur l’interdiction de l’idolâtrie par le Coran et promeut un aniconisme plus ou moins sévère. Parmi les sources indispensables aux restaurateurs, il faut inclure les traités de techniques architecturales des hommes de l’art.

Les inventaires technologiques comme ceux de Végèce et Marcus Vitruvius Pollio, connu sous le nom de Vitruve sont certes indispensables. De nombreux ingénieurs se sont illustrés par leur apport technologique, leurs innovations et leur savoir-faire en laissant des ouvrages richement illustrés de leurs expériences et de leurs réflexions. Des publications en fac-similé et des expositions récentes ont mieux fait connaître les travaux des ingénieurs. Ils gagneraient à être mieux diffusés. La bibliographie est immense, disparate, partielle.

Après avoir appris la lithographie en 1813 chez Senefelder à Munich, il l’introduit en France en 1814. Il est hors de propos de citer ici tous les inventaires des dessinateurs romantiques. Les inventaires régionaux notamment sont innombrables. Une place à part doit être faite cependant à Arcisse de Caumont.