Raconter l’entrepreneuriat social, de l’enseignement à la pratique PDF

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Les écoles de commerce fournissent les outils conceptuels et pratiques pour entreprendre, autrement dit pour créer de nouvelles organisations qui ont vocation à durer. L’entrepreneuriat social vise lui à trouver des solutions à un besoin social non résolu. Il peut venir en complément ou en prolongement des politiques publiques. Parfois, il vient sonner l’alarme et pousse à une meilleure prise en charge par les politiques publiques ; il vient changer les règles du jeu. Les entrepreneurs sociaux ont souvent vécu une situation personnelle qui les a amenés à être sensible à un problème social en particulier. Partis de ce constat, nous avons voulu enquêter au plus près de ces réalités et voir ce que l’ESSEC, 2e business school française et classé au 3e rang mondial pour son Master in management (classement Financial Times 2015) pouvait apporter à ces étudiants, très demandeurs de changement. A travers l’exemple de la chaire entrepreneuriat sociale de l’école, nous tâcherons dans ce livre de mieux comprendre les enjeux de l’entrepreneuriat social, de l’enseignement qui provoquera le déclic qui fera des étudiants des entrepreneurs ou intrapreneurs sociaux, des managers responsables ou tout simplement des citoyens engagés. Guidé par les enseignements de Thierry Sibieude et d’Anne-Claire Pache, ce livre partira à la rencontre d’une dizaine de jeunes entrepreneurs sociaux pour raconter leurs parcours, leurs motivations, leurs échecs et leurs réussites ainsi que leurs projets d’avenir (exemple d’entreprises sociales rencontrées : Lesmarmitesvolantes, Sensecube, Puertocacao…) Un ouvrage de synthèse inédit sur le sujet.

3e place, derrière la NFTS de Londres et l’École de cinéma de Lodz. Le début de l’année est consacré à un exercice intitulé  Portrait Autoportrait , consistant à réaliser et monter, d’une part, le portrait documentaire d’une personne inconnue, d’autre part son propre portrait. Chacun de ces films, d’une durée de 5 minutes, est tourné en un jour et monté en un jour. La seconde partie de l’année est consacrée à un exercice appelé  les 44 films , en rapport avec le nombre d’étudiants.

Chaque élève écrit, réalise et monte un film d’une dizaine de minutes. Les élèves sont libres de leur sujet mais il doit pouvoir correspondre à un cahier des charges techniques précis. Un atelier créé avec le CNSAD permet également aux élèves de s’essayer à la direction d’acteurs. L’équilibre entre cours et exercices varie selon les départements car chaque département a sa propre logique et son propre rythme de formation. Mais le dispositif pédagogique prévoit que les étudiants de tous les départements se constituent en réseau professionnel et concourent à la réalisation d’une même œuvre qui n’existe que par le travail en équipe. Département Réalisation : en deuxième année, les étudiants en réalisation doivent réaliser un film documentaire.

En troisième année, ils doivent tourner un film de fiction en 35 mm, et coordonner l’activité des élèves des autres départements, au poste pour lequel ils sont formés. Le sujet du film de fiction est libre. Département Image : les étudiants en image participent aux films des étudiants en réalisation en occupant les postes de chef opérateur, caméraman, assistant caméra, ou étalonneur numérique. Département Montage : les étudiants en montage participent aux films des étudiants en réalisation en occupant les postes de monteur ou monteur son. Département Décor : les étudiants en décor participent aux films des étudiants en réalisation en occupant les postes de décorateur, constructeur ou ensemblier. Département Production : les étudiants en production participent aux films des étudiants en réalisation en occupant les postes de directeur de production. Département Scénario : les étudiants en scénario participent aux films des étudiants en réalisation en occupant le poste de coscénariste.

Les films sont projetés à l’automne à la Cinémathèque française. Trois  cursus  supplémentaires sont proposés, plus ou moins intégrés au cursus principal. Le concours d’entrée a lieu tous les deux ans. En première année, les élèves de cette filière participent à l’enseignement commun dispensé à l’ensemble des sept départements.