Mauvais garçon PDF

Un article de Wikipédia, mauvais garçon PDF’encyclopédie libre. Il vit avec son ami Gilbert, qui travaille également à la brasserie.


Mauvais garçon ! On l’a toujours appelé comme ça. Petit, il faisait les quatre cents coups. En grandissant, il a été placé en maison de redressement où on lui mène à son tour la vie dure. M. Alfie, le vieil homme qui s’occupe des écuries, est le seul à croire en lui, et le charge de prendre soin de Dombey, un cheval maltraité et farouche. Chacun va devoir gagner la confiance de l’autre.

Prix Bernard Versele

Séparé de sa femme depuis longtemps, il accumule les conquêtes. Rechercher les pages comportant ce texte. La dernière modification de cette page a été faite le 5 septembre 2018 à 14:21. On désignait autrefois par le mot  garçons  les serviteurs et valets qui marchaient à la suite des hommes d’armes, des chevaliers et des chefs de corps, pour leur rendre les services qu’exigeaient les circonstances. Sous le règne de François Ier, les mauvais-garçons étaient  les bandes de bohémiens, de voleurs, de déserteurs, d’écoliers débauchés, qui parcouraient quelques provinces, et surtout les environs de Paris, en commettant d’effroyables désordres.

Leur cri de guerre était  Vive Bourgogne! Tant que durèrent les guerres avec les Espagnols, les hommes sans foi ni loi, ces êtres d’aventure qui vivent au jour le jour, n’importe comment, du crime ou du travail, ayant au dehors tous les moyens de donner carrière à leur esprit d’inquiétude et de hasardeuses entreprises, et d’alimenter leur cupidité prodigue, éloignèrent un peu de nos villes le fléau des associations de malfaiteurs. Tout ce que Paris compte de malfaiteurs, d’aventuriers, d’escrocs, et d’assassins s’y organisa en  grandes compagnies, appelées compagnies des guilleris, compagnies des plumets, compagnies des rougets, compagnies des grisons, compagnies des tire-laine ou voleurs pauvres diables détroussant les bourgeois, compagnies des tire-soie ou voleurs de bonne famille, n’attaquant jamais que les gens de qualité. Il y avait aussi  la compagnie des barbets qui prennent les divers habits des divers états, pour s’introduire dans les maisons. Il y avait aussi des compagnies des meurtriers, entre autres celle des mauvais garçons qui se louent publiquement au plus offrant et qui gagnent impunément leur argent.

La compagnie des Mauvais-garçons se distingua entre toutes celles qui se formèrent au sein de la capitale. Londres, c’est un peu moins qu’à Constantinople. On dit qu’ordinairement il y a 1 000 malades à l’hôtel-Dieu. On porte le nombre des pauvres à 17 000.

Et le nombre des autres marchands ayant une fortune médiocre, à 20 000. On croit qu’il y a au moins 2 000 boulangers. Là, ils vivaient là,  comme des gens de guerre, toujours prêts à attaquer ou à se défendre avec l’arquebuse, la dague et le coutelas, au cri de  vive Bourgogne! Le 14, ils revinrent au cri de vive Bourgogne ! Alors un capitaine, Louis de Harlay, seigneur de Beaumont, reçut l’ordre de rassembler les deux guets de Paris et de tomber vigoureusement sur eux. De larges fossés et des remparts mal tenus servaient de clôture à un amas infect de chaumines et de cases irrégulières. Chartres, des suites des guerres d’Italie, et grâce  au déplorable règne de François Ier, les Chartrains eurent autre chose à faire que de jouer des mystères et d’enregistrer les pots de vin donnés aux seigneurs.

La ville regorgea de mauvais garçons, de soldats ivres, de vagabonds italiens et de bohémiennes. L’étourdi François Ier, roi de parade, tout confit en romanesques fantaisies et en ardeurs chevaleresques que paient cher ses pauvres communes, met Chartres à de rudes épreuves. La Police et la sûreté rétablies dans Paris. Esquisse pour la galerie des Glaces.

Il n’est pas non plus permis de laisser sa maison inhabitée. Quant à la garde non soldée qu’on nomme le guet, elle est formée des corps de métiers. Un édit de juin 1697 étendra l’éclairage à toutes les villes du royaume. Dans toutes les villes où il n’existe pas de lanternes, dit cette ordonnance, il sera procédé à leur établissement.