Les Chansons des rues et des bois PDF

De tous les airs joués pendant les fêtes, il en est un que l’on entend en d’autres occasions, lorsque l’un de nos athlètes nationaux monte sur la plus haute marche d’un podium, aux manifestations patriotiques, ou lors d’une réception à l’étranger d’un de nos dirigeants. C’est un air assez méconnu des étrangers et dont peu de Belges connaissent encore les paroles que l’on apprend rarement encore dans les écoles. Les Chansons des rues et des bois PDF est vrai qu’à notre époque, on entend plus fréquemment le Vlaamse Leeuw Leeuw ou le Tchant des Wallons. Alors, au risque de passer, avec fierté, pour un nationaliste, aujourd’hui où l’on parle beaucoup de fédéralisme, je vais vous rappeler, en bref, l’histoire de celle que tout Belge digne de ce nom salue.


« Les Chansons des rues et des bois » de Victor Hugo. Dramaturge, écrivain, poète, homme politique et intellectuel engagé français (1802–1885).

Je vous invite à retourner à l’époque où le Lion et le Coq chantaient de concert l’air devenu célèbre de « L’Amour sacré de la Patrie ». Cette oeuvre qui transporte à la scène la révolte du peuple de Naples contre la domination espagnole au 17e siècle avait été exécutée avec succès à Paris deux ans auparavant. Mieux vaut mourir que rester misérable! Pour un esclave est-il quelque danger?

Tombe le joug qui nous accable. Et sous nos coups périsse l’étranger! A des maux trop longtemps soufferts. La salle se leva répétant: « Aux armes, aux armes ! Ce cri courut comme une traînée de poudre dans la foule qui sortit du théâtre en hurlant: « Au National ! Se répandant dans les rues ils se dirigèrent tous vers les bureaux du journal pro-orangiste de Libri Bagnano, rédacteur principal du National, qui soutenait les prétentions du Roi Guillaume contre les libéraux et les catholiques belges coalisés. L’établissement fut saccagé tout comme les maisons du Ministre de la Justice Van Mannen, du Directeur de la Police de Knyff et du Procureur du Roi Schuerrnans, tous partisans de la maison d’Orange.

Le peuple belge d’alors en avait assez de subir les vexations et les inégalités, l’injustice et l’impôt. Je vous renverrai à vos livres d’histoire ou au lien ci-dessus pour en connaître tous les détails. La Brabançonne fut ce coup de clairon. La Parisienne, un hymne de Casimir Delavigne et qui est en fait une chanson allemande intitulée « Ein Schifflein sah ich fahren » chanson composée à ce qu’on présume en 1757, à l’occasion du siège de Harbourg, sur la rive gauche de l’Elbe.