Le symbolisme dans l’art religieux (1979) PDF

Statue de Bouddha debout au Musée national de Tokyo. L’une des le symbolisme dans l’art religieux (1979) PDF représentations connues du Bouddha, du Ier, IIe siècle de notre ère.


Siddhartha Gautama et de son enseignement. Articles détaillés : Histoire du bouddhisme et Expansion du Bouddhisme via la Route de la Soie. La plus ancienne le fait naître en 623 av. Les Thaïlandais font débuter le calendrier bouddhique en 543 av. La vie du Bouddha a été enrichie de légendes décrivant des miracles et des apparitions divines. Le bouddhisme est une voie individuelle dont le but est l’éveil, par l’extinction du désir égotique et de l’illusion, causes de la souffrance de l’homme. L’éveil est une base à l’action altruiste.

Dharmachakra, symbole de l’émergence du Dharma dans le monde, lorsqu’un Bouddha la met en branle. Article détaillé : Vocabulaire et concepts du bouddhisme. Le Dharma est l’ensemble des enseignements donnés par le Bouddha qui forment le Canon pali. Les quatre nobles vérités indiquent ce qu’il est essentiel de savoir pour un bouddhiste. Certaines écoles en ajoutent deux : la jalousie et l’orgueil. Selon le Bouddha, les causes de la souffrance humaine peuvent être trouvées dans l’incapacité à voir correctement la réalité. Cette ignorance, et les illusions qu’elle entraîne, conduisent à l’avidité, au désir de posséder davantage que les autres, à l’attachement et à la haine pour des personnes ou des choses.

Sa philosophie affirme que la souffrance naît du désir ou de l’envie. C’est en s’en libérant qu’il serait parvenu au nirvāṇa. Conformément à la philosophie bouddhiste, ce n’est ni le même, ni un autre qui renaît. Ce n’est donc pas, comme dans le principe de la réincarnation, une âme immortelle qui se  réincarne . En effet, la notion de réincarnation implique l’existence d’une âme immortelle qui entre et sort d’un corps et entre à nouveau dans un autre, mais, selon la croyance bouddhiste, il n’existe rien de tel. Le Bouddha propose de se réveiller de ce cauchemar, de chasser la confusion et l’illusion pour être illuminé par la réalité.

Ainsi, la souffrance et le cycle karmique seraient brisés. Il définit le  but ultime  de son enseignement comme étant  la délivrance , le  dénouement ,  la libération de la souffrance  ou nirvāṇa. Monuments bouddhistes dans la région de Horyu-ji. Les douze liens interdépendants décomposent le cycle des renaissances selon des liens conditionnés dépendant l’un de l’autre. L’ignorance de la loi de cause à effet et de la vacuité. La conscience produit le nom et la forme. Le nom et la forme produisent les six sens.

Le désir d’obtenir des sensations agréables produit la saisie, l’attachement. Appropriation des objets désirables qui produit le devenir. La naissance est la condition qui produit vieillesse et mort. Au lieu de  juste  on lit parfois  complet  ou  total .

Quatre Incommensurables car ils pourraient être développés indéfiniment. Il existe une méditation vipassanā qui est la contemplation de cette vacuité. Mais le concept de vacuité, exposé par la littérature dite de la prajnaparamita, et Nāgārjuna, prend un autre sens avec le Madhyamaka. Le Madhyamaka reconnaît l’enseignement de l’interdépendance mais il considère cette roue de la vie elle-même comme vacuité.