Le Patrimoine Culturel De L’humanite 2005/The Cultural Heritage of Mankind 2005 PDF

Vue du site de Borobudur en 2007. Le site, construit aux alentours de l’an 800, semble avoir été abandonné vers l’an 1100. Pendant une tournée d’inspection à Semarang dans le centre de Java en 1814, Thomas Stamford Raffles, alors lieutenant-gouverneur de l’île, entendit parler d’un grand monument dans la forêt près du village de Bumisegoro. Pendant le Patrimoine Culturel De L’humanite 2005/The Cultural Heritage of Mankind 2005 PDF mois, Cornelius et ses 200 hommes abattirent des arbres, firent brûler la végétation et creusèrent dans le sol, mettant au jour le monument.


Le temple est à la fois un sanctuaire dédié au Bouddha, mais aussi un lieu de pèlerinage bouddhiste. C’est à la fois un stûpa et, vu du ciel, un mandala. Il est constitué de quatre galeries successives de forme géométrique. Celles-ci sont superposées et les trois plus hautes forment une représentation de la cosmologie bouddhiste. Un élément étonnant de ces galeries est l’existence d’une cinquième galerie enterrée, également couverte de bas-reliefs représentant essentiellement les turpitudes de la vie terrestre. Plusieurs hypothèses ont donc été émises pour expliquer la dissimulation de cette galerie comme une volonté de consolidation du bâtiment ou encore la volonté délibérée d’occulter les réalités terrestres.

Ils consistent en des cloches de pierre ajourées logeant des bodhisattvas. Les stūpas de Borobudur restèrent à l’abandon pendant des siècles. En indonésien, les constructions religieuses de l’époque classique sont appelées candi, mot qui désigne plus généralement les anciennes structures de cette époque. Le nom Bore-Budur, devenu Borobudur, a été vraisemblablement écrit par Raffles à partir du village voisin de Bore. La plupart des candi sont nommés d’après le nom du village le plus proche.