Le dromadaire et le chameau PDF

Les deux espèces sont interfécondes et l’hybride est appelé Turkoman. L’espérance de vie moyenne le dromadaire et le chameau PDF’un chameau est de 60 à 70 ans. Un chameau adulte peut mesurer jusqu’à 1,85 m à l’épaule et 2,00 m aux bosses.


Quelle est la différence entre ces deux animaux bossus ?Qu’y a-t-il dans les bosses du chameau ?Que mange-t-il ? Où vit-il ? Comment élève-t-il ses petits ? Qu’est-ce qui le distingue de son proche parent le dromadaire ?Allons à la rencontre de ces curieux animaux. Découvrons les conditions extrêmes dans lesquelles ils vivent et pourquoi ils sont indispensables aux hommes qui les ont domestiqués. Faisons aussi connaissance de leurs cousins, le lama, la vigogne, le guanaco et l’alpaga.

Les bosses s’élèvent à environ 75 cm de son corps. Le chameau est plus petit, moins musclé et plus trapu que son cousin dromadaire. Le chameau existe encore à l’état sauvage dans le désert de Gobi. La chamelle pèse jusqu’à 600 kg et le mâle plus de 800 kg.

La taille au garrot varie selon les types entre 1,80 et 2,30 m. Ils possèdent également de remarquables mécanismes d’adaptation à la déshydratation. Un chameau, lorsqu’il pousse un cri, blatère. La femelle du chameau est la chamelle.

Au repos dans le désert iranien. Les chameaux paraissent originaires d’Asie centrale. Le chameau est plutôt utilisé en Asie centrale. En Asie méridionale, en Asie mineure et en Australie c’est le dromadaire qui le remplace.

Le chameau de Bactriane était anciennement très répandu, mais sa population est aujourd’hui réduite à environ 1,4 million d’individus, essentiellement domestiques. Bien qu’il y ait presque 20 millions de dromadaires aujourd’hui, l’espèce est inconnue à l’état sauvage en Afrique ou en Asie. Il s’agit d’un emprunt au phénicien gamal. D’autre part, on peut entendre dans le midi de la France le mot technique camelle, venu du provençal camello  chamelle . La chamelle produit un lait très riche en vitamine C. Les camélidés sont parfois présentés dans des cirques. François Pernot, Les Routes de la soie, Éditions Artemis, 2007, p.

Lucie de la Héronnière,  Le chameau, un mets de choix? Jean-Baptiste Tavernier, Les six voyages de Jean-Baptiste Tavernier : qu’il a fait en Turquie, en Perse, et aux Indes, vol. Curasson, Le chameau et ses maladies, Paris, Vigot Frères, 1947. 1997, Guide de l’élevage du dromadaire, Éd.

Rechercher les pages comportant ce texte. La dernière modification de cette page a été faite le 10 janvier 2019 à 15:44. Camel Profile, near Silverton, NSW, 07. In base ai resti fossili ritrovati, l’animale popolava alcuni millenni or sono anche l’America settentrionale ma è assai probabile che il dromedario sia stato addomesticato nella Penisola Araba tra il V e il IV millennio a. Secondo un noto adagio l’uomo sarebbe così diventato il « parassita » del suo dromedario che, con altrettanto nota espressione araba, fu definito safīnat al-barr, ovvero « nave del deserto », per la sua capacità di percorrere lunghe distanze su terreni abbastanza accidentati e in carenza di alimenti solidi e liquidi. La caratteristica più evidente del dromedario è la grande gobba sul dorso, differente da quelle del cammello sia per la forma più arrotondata, sia per il fatto che quando il dromedario consuma il grasso la gobba si riduce di volume, invece di afflosciarsi lateralmente come un sacco vuoto.