La gauche radicale en Europe PDF

Le parti décide en 2017 de fusionner avec le Parti radical au sein du Mouvement radical, avant de reprendre son indépendance début 2019. Pour Frédéric Fogacci, historien spécialiste du radicalisme et directeur des études à la Fondation Charles-de-Gaulle,  la rupture de 1972 s’est faite au moment la gauche radicale en Europe PDF l’union de la gauche. Son président d’alors, Jean-Jacques Servan-Schreiber, refuse de s’allier aux communistes.


La Gauche de transformation sociale est-elle condamnée à demeurer minoritaire en Europe ? Ce livre présente cette famille politique engagée dans un vaste effort de refondation commencé après la chute du mur de Berlin. Les auteurs rappellent la trajectoire historique de la gauche anticapitaliste et font le point sur son évolution. Ils abordent les questions d’organisation, de programme ainsi que les débats idéologiques qui la traversent. Cette gauche se nourrit de l’histoire de plus d’un siècle de combats pour la justice sociale, l’émancipation des dominés et la démocratie. Elle intègre des identités diverses (communiste, trotskiste, maoïste, socialiste, républicaine). Cette gauche creuset participe aux luttes des nouveaux mouvements sociaux (altermondialisme, écologie, rapports de genre), souhaite élargir son assise électorale et aspire à gouverner. Elle cherche à construire des alliances à partir d’une communauté de vue sur les problèmes que les sociétés européennes affrontent et sur les solutions à y apporter. Se distinguant en cela d’une gauche purement protestataire, les composantes de la gauche radicale s’accordent, à partir d’expériences nationales différentes, sur la nécessité de rompre avec les politiques néolibérales qui ont plongé les pays européens dans une profonde crise polit allie et économique.

Mais ceux qui, localement, avaient besoin des voix de la gauche pour gagner aux législatives de 1973, ont fait scission pour sauver leur siège. Les tentatives de Robert Fabre qui voulait accueillir au sein du MRG un certain nombre de gaullistes de gauche, comme Léo Hamon ou Jean Charbonnel, lui valent de solides inimitiés de la part des radicaux de gauche les plus proches du PS. La candidature de Michel Crépeau à l’élection présidentielle de 1981 est décevante. Le MRG participe au gouvernement et obtient 14 élus aux élections législatives. MRG que l’alliance avec le PS demeure la seule solution raisonnable pour sa survie.

Lors de l’élection présidentielle de 1988, le MRG soutient dès le premier tour la candidature de François Mitterrand. Le MRG des Bouches-du-Rhône et  Énergie Sud , créé aux élections régionales de mars 1992 par Bernard Tapie, fusionnent. Logo de la liste Énergie radicale aux élections européennes de 1994. Le parti soutient, dès le premier tour, la candidature de Lionel Jospin. En janvier 1996, Jean-Michel Baylet succède à Jean-François Hory.