La Femme-Dragon PDF

Le dragon oriental est l’un des deux grands types de dragons et s’oppose au dragon européen en ce qu’il n’est pas automatiquement mauvais. Il la Femme-Dragon PDF les forces de la nature et dès lors doit être considéré avec précaution car, comme la nature, il peut être dangereux. Tête de joyeux dragon sur une crête de toiture en tuiles vertes, au musée Chungyanggong, Taiyuan, Shanxi, Chine. Le dragon chinois est une créature composite caractérisée par un corps serpentin et une féroce gueule barbue.


« La Femme-Dragon naîtra sous forme de dragonneau avant de redevenir un bébé humain. Elle grandira dans l’ignorance de sa destinée. Chacun sentira lorsqu’il faudra lui révéler son destin.
A l’heure où les ténèbres projetteront leur ombre sur tout le pays, la Femme-Dragon devra choisir entre le bien et le mal, entre la souffrance et la facilité. Seules ses actions influenceront la vie ou la mort. Tout le monde comptera sur ses pouvoirs, n’ayant d’autre choix que de lui remettre sa vie.
La Femme-Dragon ne sortira pas indemne de cette épreuve. Lorsque tout sera terminé, elle devra partir car rien ne sera plus pareil, elle s’éloignera de ceux qu’elle aime, à jamais. »

La prophétie se réalisera-t-elle ? Louise aura-t-elle la force de combattre le Sorcier Obscur et de faire face à son destin ?

Les détails de sa morphologie varient selon les sources et les époques. On compare sa voix au son que l’on produirait en tambourinant sur des casseroles de cuivre. Mais sa principale source de pouvoir réside dans une grosse perle qu’il cache sous les replis de son menton ou dans sa gorge. Contrairement à son cousin occidental, le dragon chinois ne ressemble pas à un dragon dès sa naissance.

Il passera par divers stades de métamorphose qui s’étendent sur 3 000 ans. L’œuf de dragon n’éclot qu’après 1 000 ans, donnant naissance à un serpent aquatique. La parenté entre dragons et carpes ne s’arrête pas là : selon la tradition, il existe dans le pays plusieurs chutes d’eau et cascades nommées Porte du dragon. Les carpes qui parviennent à remonter se changent en dragons. Durant la suite de sa métamorphose, le dragon chinois conserve un corps anguiforme, mais celui-ci se couvre d’écailles, de longues moustaches sensorielles caractéristiques et une barbe se développe. Il n’arrivera en effet à percevoir les sons que 5 siècles plus tard, lorsque ses cornes en bois de cerf se développent, lui permettant d’entendre. Il atteint finalement l’âge adulte après un autre millénaire, obtenant de facto une paire d’ailes ramifiées.

On imagine aujourd’hui aussi des dragons chinois, tout comme d’autres dragons orientaux, possédant une longue crinière dorsale, un ventre de serpent, cinq, quatre ou trois doigts griffus, des cornes à la place des bois, etc. Dragon chinois décorant une boîte à pilules. Le nombre de dragons du panthéon chinois est particulièrement important. C’est le gardien des demeures divines et le protecteur des cieux. Il porte parfois les palais des dieux directement sur son dos, les maintenant en l’air.

Ce dragon ailé aux écailles d’azur fait tomber la pluie en marchant sur les nuages, et fertilise de ce fait la terre. Il est le maître des sources et des cours d’eau qu’il dirige à son gré. Il séjourne durant l’été dans le ciel et passe l’automne dans la mer. C’est le protecteur des fabuleux trésors de pierres et de métaux précieux enfoui au sein de la terre, et interdits aux hommes.

Ces dragons sont connus pour vivre dans les lacs de l’Est. Huángdì, enfourcha un dragon pour se diriger vers l’Ouest avant d’être arrêté par l’un de ses ministres. C’est grâce à un dragon que Yu le Grand put mettre au point les techniques d’irrigation et drainer les eaux surabondantes. Il monta vers le séjour céleste sur ce même dragon à sa mort. Les dragons orientaux sont intimement liés au climat et à l’eau. Ils ont d’ailleurs tendance à vivre dans ou à proximité de grandes étendues d’eau : fleuves tumultueux, au fond des océans ou au cœur des gros nuages. Dans la mythologie chinoise, comme dans d’autres, existe un mythe du déluge.

Cette créature aurait renversé l’un des piliers du monde, d’un coup de corne, le mont Buzhou. Ceci aurait eu pour effet de faire basculer le ciel et la Terre et de provoquer le déluge. Gong-Gong donna de la tête contre le mont Buzhou. Or, le mont Buzhou était l’un des piliers qui soutenaient le ciel. Il se brisa, et la corde qui retenait la terre se rompit de même.

Le ciel fut plus au nord-ouest : le soleil, la lune et les étoiles se déplacèrent alors dans cette direction. La terre s’enfonça dans sa partie sud-est : les eaux se dirigèrent de ce côté-là. Dans les temps très anciens, les piliers qui soutenaient le ciel aux quatre points cardinaux se rompirent et la terre se fissura. Le ciel ne couvrait plus entièrement la terre, et la terre ne portait plus entièrement le ciel.

Les fauves dévoraient les honnêtes gens, et les oiseaux de proie enlevaient vieillards et enfants. Dans d’autres mythes, c’est par Yu le Grand que se fit l’endiguement du déluge ainsi que la création des canaux en Chine. Yu s’efforçait de creuser des canaux. Il canalisait les cours d’eau et aplanissait les collines. Ce faisant, il avait devant lui un dragon qui ouvrait la marche, et, derrière lui, une tortue noire qui portait sur son dos la terre magique. Réplique d’une robe brodée d’un dragon de la dynastie Qing, utilisée à l’opéra de Pékin.