L’homme qui a vu l’homme qui a vu l’ours PDF

Un miracle désigne un fait extraordinaire, dépourvu d’explication scientifique, qui est alors vu comme surnaturel et attribué à une puissance divine. Il est accompli soit directement, soit par l’intermédiaire l’homme qui a vu l’homme qui a vu l’ours PDF’un serviteur de cette divinité.


Le commissaire Le Floch, proche de la DGSE, propose à son ami Ludovic de retourner en Russie surveiller le milliardaire iakoute Lev Nicolaïevitch Abrazov, dit  » le Chaman « . Ludovic accepte, enthousiaste à l’idée de retrouver le Moscou de ses vingt ans. Or Poutine est décidé à s’attaquer aux oligarques qui ont mis la main sur les ressources naturelles du pays. Le Chaman, lui, veut prendre ses distances avec Moscou, politique qui l’expose aux foudres du Kremlin. Bien malgré lui, Ludovic est entraîné dans un jeu trouble, où anciens du KGB, militaires, nouveaux riches, chefs de bandes et ministres corrompus s’affrontent et se trahissent. La situation dégénère et Ludovic est emmené de force chez le Chaman, en Yakoutie, province surréaliste du grand nord, où il se demande à quelle sauce il va être mangé… Entre douceur bretonne et folie sibérienne, ce premier roman de Marc Ruscart, grand connaisseur de la Russie, dépeint un pays en pleine ébullition, violent, délirant, souvent attachant.

La science ne connaît que des phénomènes inexpliqués, c’est-à-dire non encore élucidés en l’état actuel du savoir. Les historiens, qui se situent du côté de la science, réfutent le concept de surnaturel pour expliquer quelque événement que ce soit. Leur approche est celle que définit Ernest Renan :  C’est au nom d’une constante expérience que nous bannissons le miracle de l’Histoire. Par là même, la lecture historico-critique des textes religieux, en particulier de la Bible, diffère fondamentalement de l’exégèse des mêmes textes, qui recherche une signification théologique tout en acceptant la notion de miracle. Mieux encore, pour l’exégète, le miracle est avant tout porteur d’une signification.

Ces signes, qui expriment la volonté divine, se manifestent dès le commencement de l’histoire du peuple d’Israël, qu’il s’agisse de la substitution du bélier lors de la ligature d’Isaac ou de la voix de YHWH dans l’épisode du Buisson ardent. Un miracle, dans la Bible hébraïque, peut également faire office de châtiment divin, comme le Déluge ou les plaies d’Égypte. Article détaillé : Miracles dans le Nouveau Testament. Les premiers miracles du christianisme ont été accomplis par Jésus-Christ et, plus rarement, par les apôtres. Les miracles des Évangiles, tels que la résurrection de Lazare ou la multiplication des pains, sont les plus familiers aux chrétiens.

Pluie de sang en Provence, juillet 1608. Le thème de l’hostie ensanglantée, qui a pour fonction catéchétique de prouver la présence réelle du Christ dans l’eucharistie, se double d’un second thème, omniprésent au Moyen Âge : celui de la profanation. Tout aussi fréquent est le miracle des apparitions surnaturelles, celles des anges, des saints mais surtout de Marie, qui commence aux premiers siècles du christianisme, se développe au Moyen Âge et se poursuit jusqu’à nos jours – à cette nuance près que le protestantisme récuse ce type de prodige. Pour pouvoir parler de miracle selon le catholicisme, il faut en principe démontrer que le phénomène extraordinaire constaté a eu un effet conforme au dessein de Dieu. Le miracle se caractérise avant tout par son rapport à l’avancement de la foi : si l’effet a été positif, il est possible de parler de miracle.