L’autre mondialisation PDF

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Avec l’ouverture des frontières, la télévision, la démocratisation des voyages et plus récemment Internet, le monde se serait mué en un gigantesque  » village « . C’est, du moins, ce que veulent faire croire les puissantes industries de la communication : nous serions tous  » citoyens du monde « , multi-branchés, capables d’assimiler les héritages les plus divers, bricolant dans la bonne humeur une sorte de culture mondialisée. Rien de plus vain que cette prétention cosmopolite. Pour affronter un monde toujours plus ouvert, et donc plus incertain, il faut au contraire être confiant dans son identité, prêt à se confronter à d’autres valeurs. Ce n’est pas parce que l’Autre est aujourd’hui plus accessible qu’il est plus compréhensible, c’est même précisément l’inverse. Plus nos différences sont visibles, plus elles créent des tensions. Curieusement, alors qu’on ausculte à la loupe la mondialisation économique, on oublie de penser cette  » autre mondialisation  » dont dépendent pourtant la paix et la guerre de demain. A quelles conditions, donc, organiser au niveau mondial une cohabitation des cultures ? C’est la question centrale de ce livre et, pour Dominique Wolton, l’un des principaux enjeux politiques d’aujourd’hui

Au cours de la période contemporaine, la spécialisation géographique des activités a favorisé le développement des flux commerciaux entre pays. La portion du commerce international qui se développe le plus est celle qui est  intra-groupe , autrement dit entre les filiales de chacun des groupes d’entreprises à implantation mondiale. Chacune est spécialisée dans des activités données en fonction notamment du principe de l’avantage compétitif local. La sous-traitance internationale se développe également fortement dans le même esprit de spécialisation locale. Dans le même temps, un fort développement des marchés financiers, avec en parallèle une libération des changes, a créé un large système de financement des opérations de commerce et d’investissement au niveau international. Ces phénomènes sont indirectement liés à la mondialisation, et sont un volet concomitant du schéma de développement économique contemporain.

Production de biens à forte teneur en travail qualifié et à forte teneur capitalistique, recherche, conception dans les pays développés : Japon, États-Unis et Europe de l’Ouest. Positionnement à la marge de l’Afrique et de l’Amérique du Sud, jouant un rôle de fourniture de matières premières et de production spécialisées. Dans la  lutte  entre pays développés pour accueillir les principaux centres de recherche interviennent différentes politiques des états. L’Union européenne, en légère perte de vitesse face aux États-Unis, a mis en place la stratégie de Lisbonne. La diminution des pouvoirs des institutions nationales face à une économie devenue mondiale a conduit à monter des organisations multilatérales ayant chacune un rôle de coordination à l’échelle du monde sur un domaine économique particulier. CEFACT, sur la base du registre ebXML. Une mention particulière doit être faite au commerce électronique.

Celui-ci est régi par la spécification technique ebXML. CEFACT, est chargé de développer, d’approuver et de maintenir les contenus d’affaires conformes à ebXML. La Chine a adopté ebXML comme standard national de commerce électronique. L’évaluation des conséquences de la mondialisation économique comprend plusieurs volets, très contrastés selon la richesse du pays considéré. En effet, elle a permis à de nombreux pays d’ouvrir leurs frontières et de permettre le commerce international. Krueger ont tenté de décrire les effets de la mondialisation économique sur l’environnement. Ces auteurs ont distingué trois effets principaux de l’internationalisation des échanges.

Un effet de composition lié à la spécialisation des pays permet selon eux une meilleure utilisation des ressources naturelles, ce qui doit être favorable à l’environnement. Le second effet, dit effet d’échelle, est lié à l’accroissement de la production, qui selon la théorie du libre-échange découle du commerce international. Il est donc nuisible à l’environnement en tant qu’effet de la croissance économique. Mais selon ces auteurs, un effet technique de la mondialisation vient contrebalancer cette nuisance : la libéralisation permet des transferts de technologies favorables à l’environnement ainsi qu’une hausse des revenus des habitants qui deviendraient alors plus exigeants en matière environnementale. Pour les pays riches, la mondialisation économique comporte deux bénéfices essentiels.

Quantitativement, cet effet est considérable, et peut être appréhendé en additionnant les gains des consommateurs à l’achat de produits textiles chinois. Les pays riches souffrent en revanche de la délocalisation de leurs industries intensives en main-d’œuvre peu qualifiée, ainsi que de la concurrence accrue entre pays riches eux-mêmes. Quantitativement peu importants, ces effets posent cependant des problèmes du fait qu’ils sont localisés, touchant particulièrement certains individus ou certaines régions, alors que les gains sont répartis sur l’ensemble de la population. La mondialisation économique incite également les pays riches à se faire concurrence en matière de réglementation, de protection sociale, de fiscalité et d’éducation.

Le bilan de cette concurrence est actuellement impossible à établir. En France, la notion est fortement connotée de libéralisme, au sens de  libéralisation mondiale . Jusqu’à la crise asiatique, les nouveaux pays industrialisés semblaient les grands gagnants de la mondialisation économique. Au niveau économique, les pays les plus pauvres restent largement en dehors du processus de mondialisation. Article détaillé : Bibliographie sur la mondialisation.