L’atelier Mastodonte – tome 3 – L’Atelier Mastodonte 3 PDF

1889 un atelier spécialisé dans le domaine des pompes et des machines à vapeur. La société devient Emile Salmson et Cie en 1896 et s’agrandit, avec la fabrication l’atelier Mastodonte – tome 3 – L’Atelier Mastodonte 3 PDF moteurs.


La vie suit son cours (presque) paisible à l’atelier Mastodonte quand surgit une idée un peu folle : et si on faisait de Mastodonte une émission de téléréalité ? Lewis Trondheim, Guillaume Bianco, Nob, Tebo, Alfred, Bouzard, Jouvray, Jousselin, Benoît Feroumont et tous les membres de l’atelier vont devoir se soumettre au jugement cruel et arbitraire de téléspectateurs sans pitié… Doté d’un casting prestigieux, l’atelier Mastodonte nous dévoile avec humour les coulisses de la bande dessinée. Narrant la vie au quotidien d’un atelier fictif de bande dessinée, cette série manie l’autodérision, tout en témoignant d’un vécu d’auteur contemporain, relevé par un humour mordant et totalement addictif. Autour de Lewis Trondheim, des auteurs (évidemment) triés sur le volet offrent, sous la forme de strips incisifs, des instantanés jubilatoires et savoureux de leurs aventures au sein de l’atelier.

Moteur d’Aviation Salmson à sept cylindres en étoile refroidi par eau. Dès l’origine de l’aviation, Salmson est un pionnier en matière de moteurs d’aviation. Le motoriste devient également constructeur aéronautique dès la Première Guerre mondiale, inaugure l’Aéropostale, puis équipe de nombreux avions de divers constructeurs à travers l’Europe. Salmson se tourne vers l’aéronautique en développant en 1908 un moteur d’aviation, à la demande de Georges Canton et de Pierre Unné, deux ingénieurs de l’Usine Westinghouse de Graville et passionnés d’aviation. Les moteurs Canton-Unné se distingaient de leurs concurrents par le choix du refroidissement liquide et du moteur en étoile fixe, ce qui autorisait des vitesses de rotation élevées pour l’époque.

Contrairement aux moteurs rotatifs à refroidissement par air, plus légers, mais dont l’inertie provoquait un couple rédhibitoire à haut régime. En 1914, un des premiers biplans de reconnaissance et bombardement, le Farman HF27, construit avec un moteur arrière et une hélice propulsive autour d’une structure métallique avec une mitrailleuse en poste avant, est capable de voler quatre heures grâce au moteur Salmson de 140 ou 160 ch et d’emporter de surcroît, une charge de bombes de 250 kg. En 1915, les 25 premiers bombardiers biplans Breguet-Michelin BM I, capables d’emporter 400 kg de bombes sont livrés avec un moteur Salmson M9 de 130 ch. 800 kg grâce au moteur Salmson 2M7, à 14 cylindres, de 200 ch. Ces deux appareils seront aussi équipés par Michelin de moteurs d’aviation Renault et nommés alors B-M II et BM IV-BLM. La même année est fabriquée une forteresse volante, le Voisin triplan, bombardier lourd, mastodonte d’une envergure de 38,0 m, long de 23,80 m, haut de 5,42 m, d’un poids à vide de 4 500 kg et en charge de 6 500 kg ! C’est dans les années 1920 que la technique évolue et la production s’oriente vers des moteurs refroidis par l’air, plus simples de fabrication et plus légers.

9 cylindres Salmson, développant 40 ch, 120 ch ou 230 ch. Caudron C168, l’hydravion de submersible et de perfectionnement Besson MB35, l’avion de tourisme et d’école Hanriot H36, l’hydravion d’école Hanriot H41, l’hydravion d’école Lioret et Olivier OH180, le dirigeable Vedette Zodiac de la Marine française, de même que l’appareil biplan Caudron C128 du Raid Paris-Le Cap-Paris. Dès avril 1913 à Monaco, la SMS est s’engagée avec réussite dans la compétition. La course Monaco-Beaulieu-San Rémo-Monaco : René Moineau vainqueur sur biplan Breguet H-U3 à flotteur central, Salmson de 200 ch, devant Henri Brégi sur biplan Breguet H-U2 à double flotteur, Salmson M7 de 115 ch. Dans les années 1930, c’est toute la gamme des moteurs d’aviation de 40 ch à 500 ch retenus par différents constructeurs d’avions, qui permettent à la SMS de détenir 15 records du monde d’aviation, et pour un bon nombre, par des femmes. Adrienne Bolland, est la deuxième femme détentrice de la licence de pilote, et qui acquiert une renommée mondiale suite à une dizaine de records. Le Salmson 1 ou SM1 : ce premier aéroplane Salmson est développé avec l’ingénieur René Moineau : le Salmson-Moineau SM1.

Il s’agit d’un biplan de reconnaissance à trois place et construit à 155 exemplaires, à la fin 1915. 9Za , 9 cylindres en étoile refroidi par eau de 260 ch. 1918, peu de temps avant la fin du conflit, à une quinzaine d’exemplaires. Ses dimensions sont similaires au Salmson 2 A2, avec un poids à vide de 780 kg et équipé de 3 mitrailleuses.