Journal de Pharmacie Et de Chimie. Series 4, Volume 16 PDF

Les traitements conservateurs des bois sont aujourd’hui journal de Pharmacie Et de Chimie. Series 4, Volume 16 PDF. Ils se font par application externe, imprégnation, chauffage, etc. Depuis le Néolithique, les établissements lacustres connaissent, pour l’expérimenter quotidiennement, la capacité de préservation de l’eau pour un bois complètement immergé.


Les acides résiniques contenus dans la résine des plantes, assurent une protection naturelle contre insectes, champignons, blessures. Joseph Lambot, présentée à l’Exposition universelle de 1855 un nouveau matériau, le Ferciment. Il a pour objet une combinaison de fer et de ciment,  destinée à remplacer le bois tant pour les constructions navales que pour celles qui ont à combattre d’humidité, telles que madriers , etc. Le bois mais aussi la pierre subissent la concurrence de l’acier et du béton. Du sulfate de cuivre est injecté. Ces produits sont soumis à des réglementations de plus en plus précises, notamment en Europe et Amérique du Nord. En 2000, la Commission a annoncé son intention d’ adopter dans un proche avenir des mesures de mise en œuvre de cette directive et les conservateurs du bois seront prioritaires pour l’évaluation.

En 2000, la commission a fait savoir que les industriels avaient proposé de prendre en charge la réduction des risques liés à l’arsenic via un accord volontaire. Depuis les années 1990, ce produit est peu à peu interdit par un nombre croissant de pays et pour un nombre croissant d’usages. Certains stocks ont été vendus, de pays riches vers des pays où ce produit n’était pas encore interdit. Cette directive s’applique a priori à l’introduction de bois créosoté dans les eaux de surface. Une usine l’a utilisé notamment pour les fortes sections et les applications en milieu marin. L’ACZA pénètre beaucoup mieux le bois de sapin de Douglas que le CCA grâce à l’ammoniaque, qui joue le rôle de solvant. ACQ est aussi employé aux États-Unis.

Ils ne sont ni aussi bien fixés dans le bois ni aussi stables que le CCA, et leur histoire est moins bien documentée. Ils sont aussi plus chers que le CCA. Ces alternatives sont en cours de développement et bien que parfois plus coûteux, ils présentent l’avantage d’être efficaces et utilisables à faible dose. Leur principal inconvénient jusqu’à présent se trouve être leur principale vertu : ils sont biodégradables dans le sol, et ils le sont aussi dans le bois. Certaines huiles essentielles naturelles sont étudiées comme modèles.

Les produits à base de borate de sodium ne peuvent actuellement remplacer le CCA ou les produits à l’huile car mal fixés dans le bois. Mais ils conviennent pour les bois non exposés aux pluies, qu’ils protègent aussi du feu. Des dérogations ont été données à certains industriels, mais la mise sur le marché du bois ainsi traité était interdite. Et tout usage à l’intérieur de bâtiment était interdit, et à l’extérieur lorsqu’il était susceptible d’entrer en contact avec des produits destinés à l’alimentation humaine ou animale, sur les terrains de jeux et les autres lieux récréatifs publics de plein air ou en cas de risque de contact avec la peau. Différents procédés d’imprégnation des bois peuvent être utilisés : pulvérisation, trempage, autoclavage sous vide. Cette section est vide, insuffisamment détaillée ou incomplète.