Histoire littéraire de la France : où l’on traite de l’origine et du progrès. T 4 (Éd.1865-1869) PDF

Graiocèles, dans la province des Alpes grées. Le mot  Maurienne  se substitue peu à peu pour désigner la vallée des Médulles. La violence de ce torrent et ses histoire littéraire de la France : où l’on traite de l’origine et du progrès. T 4 (Éd.1865-1869) PDF meurtrières aurait donné le nom à la vallée.


Histoire littéraire de la France : où l’on traite de l’origine et du progrès, de la décadence et du rétablissement des sciences parmi les Gaulois et parmi les François…. Tome 4 / par des religieux bénédictins de la Congrégation de S. Maur
Date de l’édition originale : 1865-1869
Sujet de l’ouvrage : Littérature — Historiographie — France

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L’origine étymologique du mot Maurienne possède plusieurs hypothèses d’interprétation. Jean-Baptiste dans la ville de Maurienne. Grégoire de Tours désigne ainsi la ville :  urbs Maurienna  ou  locus Mauriennensis . En effet, la rivière de l’Arc est connue pour ses crues. Maurigenna, désignant la ville, une féminisation du terme Maurogenos. En effet, en 942, le roi Hugues pour des raisons stratégiques, craignant de voir le roi d’Italie Bérenger accéder à son trône, conclut un traité avec les Sarrasins.

Ces guerriers voyageurs devant venir s’installer dans les Alpes pour empêcher toute invasion ennemie. Nombreuses sont les théories qui s’appliquent à trouver l’origine du nom de cette vallée. Peut-être s’agit-il d’un savant mélange de tout cela. Cette diversité d’hypothèses renforce en tout cas le caractère mystérieux des racines du toponyme.

La rivière qui l’a modelée après la dernière glaciation est l’Arc. Une partie de la vallée est intégrée au parc national de la Vanoise, dans la continuité du parc national italien du Grand Paradis. Vue aérienne du cône de déjection de Termignon-Sollières-Sardières, entre les massifs et glaciers de la Vanoise et du Mont-Cenis. Vue du sommet de l’aiguille de Péclet depuis le cime de Caron. Vue de la Bessanèse située à gauche et de l’Ouille d’Arbéron au centre avec le glacier d’Arnès, depuis le versant mauriannais. Vue de la dent Parrachée à gauche et du dôme de l’Arpont au centre surplombant le cône de déjection de Termignon-Sollières. Vue de la Levanna occidentale depuis l’aiguille Percée.

Vue du mont Giusalet depuis la pointe du Lamet. Vue de l’Albaron depuis la route menant au col de l’Iseran. Vue du glacier suspendu de la pointe de Charbonnel, le plus haut sommet des Alpes grées. Vue du vallon d’Ambin, une des nombreuses vallées affluentes de la Maurienne. Les géographes distinguent traditionnellement trois ensembles, la basse, la moyenne et la haute Maurienne. L’historien Jean Dompnier, dans sa présentation générale de la moyenne Maurienne, précise qu’ il est assez facile de mettre en avant des coupures du relief dans cette vallée de plus de 120 kilomètres où alternent ombilics et verrous glaciaires, c’est plus hasardeux sur les plans historique, économique et administratif.

De nombreuses vallées secondaires ont été les voies de passage privilégiées depuis la haute Antiquité entre la péninsule italienne et l’Europe de l’Ouest. Certaines telles que les vallées d’Avérole, de la Savine, du Fréjus ou encore de la Rocheure n’ont jamais été véritablement peuplées, mais ont toujours servi de voies de passage. Vue de la Basse Maurienne à droite et de la vallée des Villards à gauche, au niveau de La Chambre. C’est une portion boisée et verdoyante, au fond large, plat et encaissé.

Vue de la Moyenne Maurienne au niveau de Saint-Jean-de-Maurienne et massif des Arves en arrière-plan. La Chambre s’amorce la Moyenne Maurienne qui s’étire jusqu’à Modane. Saint-Michel-de-Maurienne, sur des bassins reliés à des vallées latérales où se situent la plupart des villages de montagnes et des stations de ski telles que Valloire ou encore Saint-François-Longchamp. Ces usines, demandant une puissance électrique considérable, sont approvisionnées grâce aux centrales hydrauliques locales. Le meilleur exemple est Saint-Jean-de-Maurienne qui demeure un pôle électrométallurgiques majeur. Les gorges de l’Esseillon, verrou séparant la Moyenne de la Haute Maurienne. Le fond de la Moyenne Maurienne ne connaît, proportionnellement à sa longueur considérable, qu’une faible prise d’altitude.