Gynécologie de l’enfant et de l’adolescente PDF

En pratique : Quelles sources sont attendues ? L’endométriose est la présence de muqueuse de l’utérus en dehors de la cavité utérine. On observe ce phénomène principalement dans la cavité gynécologie de l’enfant et de l’adolescente PDF et au niveau des ovaires.


Prendre en charge les problèmes posés par les anomalies et les maladies des organes génitaux et de leur fonction, depuis la période anténatale jusqu’à la fin de l’adolescence, est le champ d’expertise de la gynécologie pédiatrique.

Sa spécificité s’est imposée avec une définition plus précise des abords cliniques et instrumentaux adaptés à cet âge, le développement des moyens biologiques, d’imagerie et génétiques, mais aussi une meilleure analyse et prise en compte du contexte psychologique et social.

Cet ouvrage présente les données physiologiques fondamentales permettant la compréhension des pathologies et des choix thérapeutiques. Pour aider le praticien dans son exercice, les aspects pratiques de la gynécologie prépubertaire sont développés.

L’impact des pathologies chroniques, le diagnostic et la prise en charge des anomalies du développement sexuel, les anomalies de la mise en place de la puberté ou de la fonction de reproduction, l’abord médicochirurgical des pathologies tumorales et malformatives, l’accompagnement des adolescentes dans l’entrée dans la vie sexuelle sont traités, en tenant compte des connaissances les plus récentes, avec l’objectif de répondre aux questions des praticiens.

Claire Bouvattier, Elisabeth Thibaud

Comme l’endomètre, il suit le cycle menstruel. L’endométriose, décrite pour la première fois par Karel Rokitansky en 1860, est une maladie gynécologique globalement incomprise. Toutes ne sont toutefois pas diagnostiquées, car beaucoup sont atteintes de formes peu étendues. La prévalence de l’endométriose augmente avec l’âge. Elle touche principalement les femmes autour de la trentaine, mais peut néanmoins se rencontrer dès l’adolescence. Sa fréquence semble augmenter dans les pays développés mais s’il s’agit d’une augmentation réelle ou d’un meilleur diagnostic est peu clair. 1921, suggère que ce sont des reflux de sang qui sont à l’origine de l’endométriose.

En effet, lors des menstruations, le sang menstruel peut ne pas totalement s’écouler par le vagin : une partie de ce sang peut refluer vers les trompes et inonder la cavité péritonéale. La deuxième série d’hypothèses envisage une métaplasie à partir de cellules étrangères à l’endomètre. La théorie métaplasique coelomique suppose une transformation des tissus du péritoine qui recouvre les organes présents dans la cavité abdominale, tissus qui dériveraient d’un tissu embryologique appelé cœlomique et posséderait des cellules pluripotentes. La dernière hypothèse évoquée est la théorie de la transplantation ou de l’induction. Parmi les hypothèses envisagées figurent le rôle d’une exposition à certains produits toxiques ou polluants de l’environnement. 2009 une éventuelle corrélation entre phtalates urinaires et sévérité des endométrioses chez 137 japonaises connaissant des problèmes d’infertilité et diagnostiquées sous cœlioscopie.