Géopolitique de Jérusalem PDF

L’ordre souverain militaire hospitalier de Saint-Jean de Jérusalem, de Rhodes et de Malte est un ordre religieux catholique doté d’une souveraineté fonctionnelle et une organisation internationale caritative. C’est l’une des organisations qui ont pris la suite de l’ordre de Saint-Jean de Jérusalem. C’est aujourd’hui une organisation à vocation caritative dont les actions humanitaires sont principalement tournées vers la lutte contre la pauvreté, mais également contre la lèpre et, de façon plus générale, contre la maladie. L’ordre est considéré comme un sujet de droit international public, exerçant une souveraineté fonctionnelle, différente de géopolitique de Jérusalem PDF souveraineté étatique.


Jérusalem cristallise haines et passions. Plus ou moins sanctifiée par deux milliards et demi de chrétiens, de musulmans et de juifs, disputée par deux nations antagonistes, l’antique cité fait ici l’objet, cartes à l’appui, d’une analyse authentiquement géopolitique : stratégies territoriales israéliennes, armes diplomatiques palestiniennes, représentations mystiques, faiblesses au sein de chaque camp. Ainsi sont présentées, de façon sérieuse et objective, les aspirations et les thèses des différents protagonistes. Un outil de compréhension précieux pour aborder l’extraordinaire complexité de Jérusalem.

L’Ordre a tenté sans succès d’interdire l’usage du nom  ordre de Saint-Jean de Jérusalem  à d’autres ordres prétendant également reprendre la tradition historique de l’ordre de Saint-Jean de Jérusalem. Armoiries des chevaliers de Malte montées à l’église San Giovannino dei Cavalieri de Florence. L’ordre souverain de Malte est issu des Ospitalarii, les premiers moines hospitaliers servant à l’hospice Saint-Jean à Jérusalem. Il existe un désaccord entre historiens sur le point de savoir si l’ordre souverain de Malte  est  ou  n’est pas  l’ordre de Saint-Jean de Jérusalem, s’il en  prend  la suite ou en  reprend  sa tradition et son histoire. Article détaillé : Éclatement de l’ordre de Saint-Jean de Jérusalem. En 1798, l’ordre de Saint-Jean de Jérusalem est chassé de Malte par Bonaparte qui récupère la souveraineté de l’archipel.

L’empereur est aujourd’hui considéré par l’Ordre comme un grand maître de facto. C’est de l’abdication de Hompesch et de cette élection que certains historiens datent la fin de l’ordre maltais de Saint-Jean de Jérusalem. Hospitaliers, par un édit du 16 mars 1801 par lequel il laisse les membres profès libres de choisir un nouveau chef. Le 9 février 1803, celui-ci choisit le candidat élu du prieuré de Russie, le bailli Giovanni Battista Tommasi comme premier grand maître nommé et non élu par des Hospitaliers.

Le grand maître Tommasi installe ce qui reste de l’ordre en Sicile, à Messine puis à Catane. 1826 un couvent et une église à Ferrare. En 1834, l’Ordre réduit à un état-major s’installe définitivement à Rome. En 1805, à la mort de Tommasi, aucun grand maître n’est élu à la tête de l’Ordre qui est alors gouverné par sept lieutenants qui se succèdent jusqu’en 1879. Le grand maître doit être obligatoirement noble et membre depuis au moins 15 ans de l’Ordre.