Expédition des Deux-Siciles : souvenirs personnels (Éd.1861) PDF

Ses idées et son action politique ont largement contribué à la naissance de l’État unitaire italien alors que les condamnations des différents tribunaux de l’Italie l’ont forcé à l’exil et la clandestinité jusqu’à sa mort. Très précoce, à l’âge de 14 ans, il s’inscrit à l’Expédition des Deux-Siciles : souvenirs personnels (Éd.1861) PDF de Gênes en médecine, comme le veut son père, mais, selon un récit de sa mère, il renonce après s’être évanoui lors de sa première expérience d’autopsie. Il s’inscrit alors en droit, où il est signalé pour sa rébellion contre le règlement qui impose d’aller à la messe et en confession.


Expédition des Deux-Siciles : souvenirs personnels / Maxime Du Camp
Date de l’édition originale : 1861
Sujet de l’ouvrage : Garibaldi, Giuseppe (1807-1882)Naples (Royaume) — HistoireItalie — 1860-1861 (Guerre)Italie (sud) — Descriptions et voyages — 19e siècle

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En 1821 il prend conscience de sa vocation, profondément marqué par le passage, à Gênes, des fédérés piémontais qui, après leur tentative insurrectionnelle, s’embarquent pour l’Espagne où la lutte continue. Chez le jeune Mazzini, apparaît pour la première fois la pensée  qu’on pouvait, donc qu’il fallait, lutter pour la liberté de la patrie. Ces événements forment le prélude au printemps des peuples et c’est dans ce climat de révolte que Mazzini va s’affirmer comme un leader des mouvements insurrectionnels s’opposant à la fois à ce qu’il considère, à l’occupation autrichienne et au pouvoir politique du Royaume de Sardaigne. Il est poursuivi par la police piémontaise pour ses idées et ses activités, ce qui lui vaut d’être emprisonné à Savone, la même année. Turin de 1821 quand les tentatives de fraternisation avec les Lombards avaient échoué. Le drapeau de la Giovine Italia. L’objectif républicain et unitaire devait être atteint par un soulèvement populaire dirigé par une guerre en bande.

1831 le mouvement insurrectionnel est organisé sur des objectifs politiques précis : l’indépendance, l’unité et la liberté. Il faut alors une grande mobilisation populaire car la libération italienne ne peut pas être atteinte par l’action de quelques-uns, mais avec la participation des masses. Les moyens pour atteindre ces objectifs sont l’éducation et l’insurrection. 1833 et 1834, l’association disparaît pendant quatre ans, pour ne reparaître qu’en 1838 en Angleterre. La même année, Mazzini rencontre une femme de la noblesse aux idées mazziniennes et républicaines Giuditta Bellerio Sidoli, veuve du patriote Giovanni Sidoli et exilée aussi à Marseille.