Exorciste aujourd’hui? PDF

Si ce bandeau n’est plus pertinent, retirez-le. Saint Exorciste aujourd’hui? PDF et les diables, œuvre de Giotto.


On peut appeler cela un démon. Cette pratique est probablement universelle : elle est supposée en Mésopotamie dès le IIe millénaire av. On le retrouve sous cette forme dans le chamanisme caucasien, les rituels africains et le vaudou. Christ :  Guérissez les malades, ressuscitez les morts, purifiez les lépreux, expulsez les démons. L’exorcisme vise à expulser les démons ou à libérer de l’emprise démoniaque et cela par l’autorité spirituelle que Jésus a confiée à son Église.

L’entité la plus connue censée provoquer la possession est la force que les chrétiens nomment Satan ou le Diable. Selon l’Église catholique, quand l’Église demande publiquement et avec autorité, au nom de Jésus-Christ, qu’une personne ou un objet soit protégé contre l’emprise du Mal et soustrait à son empire, on parle d’exorcisme public. Sous une forme simple, l’exorcisme est pratiqué lors de la célébration du baptême. D’autres catholiques, comme le père Ovila Melançon dans Exorcismes et Pouvoirs des Laïcs, affirment vouloir  dissiper la confusion, presque généralisée dans l’Église, concernant les personnes ayant le pouvoir de pratiquer des exorcismes L’exorcisme privé peut être pratiqué par tout prêtre et même par tout fidèle, sans aucune autorisation de l’évêque.

Il se distingue alors de l’exorcisme solennel que seul un exorciste nommé par l’évêque peut effectuer. L’exorcisme privé pourrait être accompli par  les fidèles en état de grâce . Ces éléments assurent que le démon sera chassé à tout jamais et non pas seulement pendant la lecture des prières. Pour les théologiens catholiques, le diagnostic différentiel entre maladie mentale et possession diabolique, s’est fondé pendant un certain temps sur l’existence de phénomènes paranormaux. L’Église catholique a très nettement révisé sa position. Ce qui, auparavant était considéré comme le signe certain de l’authenticité d’une possession ne peut plus aujourd’hui passer pour tel sans plus ample examen.

Dom Amorth s’était ainsi une fois plaint à Jean-Paul II que nombre d’évêques ne croyaient pas au démon, et donc ne nommaient pas les prêtres comme exorcistes. On distingue un état de calme et un état de crise. L’état de crise se traduit par des contorsions, des éclats de rage, des paroles impies et blasphématoires. Pendant la période de calme, tout est généralement oublié et le comportement redevient bien adapté, voire très pieux. Selon les théologiens, il existe des signes permettant de porter le diagnostic de possession. Les gestes pieux mettent le possédé dans une rage folle et le conduisent à blasphémer horriblement. L’amnésie de la possession est fréquente, et souvent constante.