Dermatologie en gynécologie obstétrique PDF

Le sentiment de honte associé à l’examen des muliebra a longtemps handicapé la gynécologie. Ce dessin de Jacques-Pierre Maygrier datant de 1822 montre une procédure de  compromis , dans laquelle le médecin se met à genoux devant la femme, mais ne peut pas regarder ses organes génitaux. La gynécologie est une spécialité médicale. Dans dermatologie en gynécologie obstétrique PDF plupart des pays, les femmes doivent consulter un généraliste.


Les interférences entre la dermatologie et la gynécologie-obstétrique sont multiples : la peau est un organe cible des hormones ; elle est modifiée de façon physiologique ou pathologique par les événements de la vie génitale (puberté, grossesse, contraception, ménopause, tumeurs sécrétantes) ; les dermatoses fréquentes (eczéma, psoriasis, lichen, etc.) peuvent comporter une localisation mammaire ou vulvaire, parfois exclusive, qu’il faut savoir reconnaître et traiter ; la grossesse comporte des manifestations dermatologiques spécifiques et le pronostic maternel ou foetal peut être conditionné par ces maladies spécifiques de la grossesse, ou par des maladies intercurrentes infectieuses ou immunologiques ; la pathologie vulvaire, et en particulier les lésions précancéreuses ou cancéreuses, est fréquente, en augmentation, et les attitudes diagnostiques et thérapeutiques ont changé dans ces dernières années. Le lien entre lésions virales et cancer reste d’actualité, mais d’autres facteurs interviennent (tabac, immunosuppression). Il ne faut pas « surtraiter » les lésions virales ; les infections sexuellement transmissibles (IST) sont en recrudescence, et concernent les deux spécialités au premier chef. Cet ouvrage est donc consacré à ces différents aspects, regroupés en grandes parties : hormones et peau, peau et grossesse, dermatoses selon leurs topographies (localisations mammaires et vulvaires), et IST. La thérapeutique des différentes maladies est détaillée, y compris lorsqu’il n’y a pas de consensus. Les contre-indications et les possibilités de prescription pendant la grossesse font l’objet de deux chapitres spécifiques (traitements systémiques et traitements administrés par voie locale). Les recommandations sont en effet en perpétuelle évolution. S’adressant aux gynécologues-obstétriciens et aux dermatologues, cette nouvelle édition prend en compte les dernières évolutions survenues dans ces deux spécialités, avec un nouveau chapitre sur l’anatomie pathologique des lésions virales et prénéoplasiques de la vulve et un autre sur l’aspect psychologique et la prise en charge des patientes atteintes de vulvodynie. Cette édition augmentée comprend de nouveaux tableaux, des schémas cliniques et de nombreux clichés en couleurs.

Si les circonstances exigent des connaissances ou un équipement dont ce dernier ne dispose pas, elles sont dirigées vers un gynécologue. Cependant, aux États-Unis, la loi et beaucoup de sociétés d’assurance-maladie permettent aux gynécologues d’examiner en médecine générale. Les principaux instruments de diagnostic sont l’histoire clinique et l’examen. L’examen gynécologique se déroule en deux phases : le toucher vaginal pour palper l’utérus et les ovaires. Ils peuvent être amenés à faire un toucher rectal.

IRM : moins disponible que l’échographie, l’IRM donne des images de grandes qualité, surtout dans la recherche de fibromes et pour certains cancers. Scanner : irradiant, indolore et rapide, il étudie les pathologies générales, ou en cas d’incertitude diagnostique. Hystéroscopie : examen effectué au cabinet ou sous anesthésie générale, permettant de voir la cavité utérine et de réaliser des biopsies dirigées, utile pour le diagnostic de cancer de l’endomètre. Dysménorrhée : ce terme désigne la difficulté de l’écoulement des règles. Aménorrhée : absence de règles pendant au moins 3 mois en dehors de la grossesse. Primaire : chez une femme de plus de 18 ans n’ayant jamais eu ses règles.