Citations singulières : 100 Citations commentées pour se distinguer PDF

Thomas d’Aquin, docteur de l’Église catholique, Fra Angelico, 1395-1455. Il est également un des patrons des libraires. Il est aussi qualifié du titre de  Docteur angélique . Son corps est conservé sous le citations singulières : 100 Citations commentées pour se distinguer PDF-autel de l’église de l’ancien couvent des dominicains de Toulouse.


Destiné à tous ceux qui ont à cœur de se distinguer par la maîtrise de citations originales, cet ouvrage sera une source précieuse pour réussir les examens et concours de l’enseignement supérieur, ou briller en société. Parmi les 101 citations classées par thèmes et commentées, le lecteur découvrira mots historiques, exclamations populaires, dictons, formules
d’almanachs comme répliques polémiques et satiriques et pourra (re)trouver aisément la juste formule grâce à un important index répertoriant l’intégralité des thèmes et auteurs abordés.

Thomas d’Aquin lui-même, indépendamment des développements historiques induits par sa réception. En 1879, le pape Léon XIII, dans l’encyclique Æterni Patris, a déclaré que les écrits de Thomas d’Aquin exprimaient adéquatement la doctrine de l’Église. Il distingue les vérités accessibles à la seule raison, de celles de la foi, définies comme une adhésion inconditionnelle à la Parole de Dieu. La famille d’Aquin, d’origine lombarde et installée au nord de l’actuelle Campanie, est une grande famille d’Italie, partisane du parti pontifical.

1231 à 1239, il est oblat à l’abbaye bénédictine du Mont-Cassin. Il y étudie auprès des maîtres les disciplines classiques du Trivium et du Quadrivium. Ce faisant il rencontre des frères prêcheurs dont la vie et la vitalité apostolique l’attirent. Son père meurt le 24 décembre 1243, rendant le jeune Thomas un peu plus libre de son destin. 1252 à 1254, puis bachelier sententiaire.

Thomas d’Aquin en fait le commentaire, en deux ans, durant son enseignement de bachelier sententiaire. En 1259, Thomas a trente-quatre ans lorsqu’il part pour l’Italie où il enseigne la théologie jusqu’en 1268, tout en jouissant déjà d’une grande réputation. Il est d’abord assigné à Orvieto, comme lecteur conventuel, c’est-à-dire responsable de la formation permanente de la communauté. Thomas est envoyé à Rome entre 1265 et 1268 comme maître régent.

C’est également en Italie qu’il compose l’Office du Saint-Sacrement au moment de l’instauration de la Fête du Corpus Christi. Assigné à des couvents dans lesquels il remplissait une tâche particulière, rien ne dit qu’il suivit le pape dans ses déplacements continuels. La curie n’avait pas alors de siège fixe. C’est probablement durant cette période qu’il eut l’occasion de prêcher les sermons sur le Credo, le Pater et l’Ave Maria, puisque ceux-ci furent prêchés durant le carême dans la région de Naples et que Thomas n’était plus en mesure de le faire en 1273. Paris dont l’Université est en pleine crise intellectuelle et morale provoquée par la diffusion de l’aristotélisme et par les querelles entre les ordres mendiants, les séculiers et les réguliers. Le théologien Rémi de Florence a suivi ses cours lors de son second enseignement parisien. Somme théologique et la plus grande partie des Commentaires des œuvres d’Aristote.

Les raisons de ce rappel à Naples ne sont pas évidentes. On peut supposer que ce fut sur les instances du roi Charles d’Anjou, le frère de Louis IX de France. Thomas est à pied d’œuvre entre fin juin et septembre 1272. Christ et les sacrements, qu’il n’achèvera jamais. Châsse contenant les restes de Thomas d’Aquin dans l’église des Jacobins, à Toulouse.

Sa santé décline alors de manière rapide. Quasiment aphasique, il se rend néanmoins au concile de Lyon où il aurait été convoqué par le pape Grégoire X. Il y reposera jusqu’à la translation de sa dépouille mortelle en 1369 à Toulouse, aux Jacobins, où il repose toujours aujourd’hui. On dit qu’il commentait le Cantique des Cantiques aux moines qui l’accompagnaient, sur son lit de mort. Je vous reçois, ô salut de mon âme. Jamais je n’ai dit un mot contre Vous.

La relique de sa main droite, à la place, est situé à Salerne, dans l’église de San Domenico, la relique de son crâne est conservée et vénérée dans la basilique-cathédrale de Privett tandis que la nervure est vénérée dans la basilique Aquino. La plupart des témoignages concordent à le présenter comme un homme grand et fort. Ses étudiants le présentèrent comme un homme soucieux de ne froisser personne par de mauvaises paroles, et très assidu au travail, se levant très tôt, bien avant les premiers offices, pour commencer à travailler. Parallèlement, l’œuvre de Thomas d’Aquin fut condamnée le 18 mars 1277 par l’archevêque anglais Robert Kilwarby. Guillaume de La Mare, franciscain, publia vers 1279 un correctorium de frère Thomas, recensant 117 propositions trop audacieuses.

Marie-Dominique Chenu dans L’introduction à l’étude de saint Thomas d’Aquin, puis repris à la fin des années 1990 par Jean-Pierre Torrell, dans son Initiation à saint Thomas d’Aquin et, à la suite de son enseignement, par l’École théologique de Fribourg. La didactique universitaire reposait à l’époque sur trois piliers : l’explication des textes, les questions disputées et la prédication. Thomas d’Aquin est avant tout théologien, et que sa philosophie s’insère dans un système théologique chrétien, qui prend en compte la création, l’existence de Dieu, la vie de la Grâce et la Rédemption. Thomas d’Aquin concernant les rapports de la foi et de la raison. Les vérités de la foi et celles de la raison peuvent être intégrées dans un système synthétique harmonieux, sans se contredire.