Circuits d’alimentation pour les antennes a balayage électronique PDF

Les années 1920 et 1930 verront plusieurs découvertes en électronique rendant possible le développement d’un système opérationnel, juste à temps pour la Seconde Guerre mondiale. L’expérience acquise pendant le conflit par circuits d’alimentation pour les antennes a balayage électronique PDF grand nombre de chercheurs a permis d’élargir l’utilisation du radar à d’autres domaines que le militaire. Le principe fondamental du radar appartient au patrimoine commun des physiciens : ce qui demeure en fin de compte au crédit réel des techniciens se mesure à la réalisation effective de matériels opérationnels.


Au cours de ce travail, une analyse des différentes techniques de faisceaux commutables a été menée. Cette étude a permis de faire ressortir des nouveaux répartiteurs de faisceaux, susceptibles d’être employés par la suite dans une technologie imprimée. Le principal intérêt ne consistait pas seulement à trouver la meilleure solution aux critères imposés, mais aussi à ce que ces solutions puissent être industrialisées, intégrées dans un système complet pour améliorer les performances des antennes à multiples faisceaux et adaptées aux nouveaux besoins des systèmes de communications. L’architecture de la première structure a été conçue, elle offre l’avantage de proposer une architecture bicouche isolant la matrice du réseau d’antennes par des fentes rectangulaires percées dans le plan de masse. Une démarche différente a donc été adoptée, pour faire la conception de la nouvelle topologie de matrice simple couche dans la bande ISM. Ensuite, l’intégration des différentes topologies avec un réseau plan de 4 sources élémentaires ont étaient simulées et réalisées dans sa totalité. Ainsi l’ensemble des objectifs fixés ont étaient menés à bien.

La plus grande partie de la vie scientifique de James Clerk Maxwell, brillant scientifique britannique, a été consacrée à l’électricité. Heinrich Rudolf Hertz prouve expérimentalement en 1884 que la lumière est une onde électromagnétique qui obéit à la théorie de Maxwell. En 1888, il montre finalement que les ondes électromagnétiques sont réfléchies par les surfaces métalliques, ce qui ouvre la voie au radar. Celles-ci sont fondamentales dans l’invention du radar puisqu’il faut un émetteur et un récepteur. Plusieurs instruments sont en usage pour essayer d’éviter ces accidents, dont la corne de brume, mais un moyen direct de détection des obstacles est recherché. Son invention utilise un émetteur à éclateur pour produire une onde radio. Celle-ci est orientée directionnellement par une antenne multipolaire.

Le manque d’intérêt des autorités et des compagnies maritimes fit sombrer l’appareil dans l’oubli. Après le temps des précurseurs et de la genèse des idées inventives, s’ouvre à partir des années 1920 jusqu’à la Seconde Guerre mondiale, le temps des pionniers où l’on voit apparaître les premières réalisations qui profitent des avancées de la radioélectricité suscitées par le développement spectaculaire de la TSF. Au cours de cette période 1920-1940, les diverses équipes travaillent de façon relativement indépendante si bien que les développements observés dans chaque pays connaissent chacun leur propre rythme et leurs propre logique et l’on est plus en présence d’une multiplicité d’histoires parallèles que d’une histoire commune. L’application dominante est jusqu’en 1935, l’aide à la navigation. En effet, à l’automne 1934 ils avaient construit un premier appareil similaire à celui de Hülsmeyer qui permettait de détecter les navires, avec une onde de 50 cm, jusqu’à 10 km sans toutefois pouvoir en tirer leur distance. Au début des années 1930, Taylor confia à un de ses ingénieurs, Robert M.