Chercher le bonheur et crever de rire PDF

Saint-Mittre, dans un faubourg de Chercher le bonheur et crever de rire PDF. Adélaïde Fouque et du contrebandier Macquart. Père de Lisa, Gervaise et Jean Macquart.


Ursule, et grandit franchement dans le sens de ses instincts . Rentré à Plassans en 1815, après la chute de Napoléon, il rapporte tous ses vices naturels, développés par la vie militaire. Au moment du Deux-Décembre, Macquart est aux abois. Après un court exil dans le Piémont, il est rentré en France, grâce à Pierre Rougon qui, depuis le forfait perpétré ensemble, ne peut rien lui refuser. Pierre qui fait la sourde oreille à un nouvel appel de fonds , il lâche le fou François Mouret contre les conquérants de Plassans.

Soldat, puis vannier, puis rentier et fainéant. Antoine Macquart et de Joséphine Gavaudan. Gervaise a la cuisse droite déviée et amaigrie, reproduction héréditaire des brutalités paternelles. A vingt-deux ans, elle est grande, un peu mince, avec des traits fins, déjà tirés par les rudesses de sa vie . Son idéal est modeste : travailler, manger du pain, avoir un trou à soi, élever ses enfants, mourir dans son lit . Lorilleux devant qui le zingueur est si petit garçon. Or, sur le palier des Goujet.

Elle a essayé un instant de se réfugier dans le pur amour de Goujet, mais sans force pour résister à Lantier, elle finit par succomber, presque sous les yeux de la petite Anna. Virginie, dont les rapports avec Lantier la laissent indifférente. Gervuise unie à un ouvrier . Frère de Lisa et de Gervaise. Grandit avec la volonté tenace de se faire un jour une position indépendante .

Caporal, en souvenir de son métier de soldat. Gros garçon sérieux, à la figure pleine et régulière, à la cervelle épaisse et lente, il reste calme et têtu, solide en son, espoir, devant la défaite. Un arrachement sépare brusquement les deux hommes. 1871, avec Mélanie Vial, paysanne forte et saine, dont il a un garçon et qui est grosse de nouveau, . Antoine Macquart et de Josépiline Gavaudan. Elle vivait rue Cuvier chez sa protectrice qui la traitait comme sa propre enfant, lorsque cette dame a été emportée par un asthme, laissant une dizaine de mille francs à Lisa. La jeune fille entre comme demoiselle de boutique chez le charcutier Gradelle, rue Pirouette, et fait très vite la conquête de la maison.