Bob Morane, numéro 57 : Santeria Drums PDF

Conçu au départ comme une sorte d’aventurier mi-justicier, mi- barbouze , le personnage évolue au cours de son demi-siècle d’existence pour se trouver impliqué dans des aventures de plus en plus complexes. Français au visage osseux, aux cheveux coupés en brosse et aux yeux gris, à la carrure athlétique, né un 16 octobre comme Henri Vernes, Morane est éternellement âgé de trente-trois ans. Orphelin de père et de mère, il a été élevé en Bretagne par une vieille tante. Polytechnicien, ingénieur et officier en disponibilité de l’armée bob Morane, numéro 57 : Santeria Drums PDF l’air française, il est nyctalope.


Sa curiosité et son sens de la justice lui font parcourir le monde. Malgré son énergie et son goût de l’aventure, Bob Morane connaît parfois des moments d’embarras ou d’incertitude, qui le poussent irrésistiblement à se passer la main dans ses cheveux en brosse. Bob Morane cultive aussi un certain nombre d’amitiés féminines. Outre son appartement quai Voltaire à Paris, il possède un vieux monastère en Dordogne, un très grand terrain, un vieux cimetière en Bretagne et un domaine secret au Pérou au bord d’un magnifique lac bleu.

Il a une Jaguar type E qu’il pilote toujours à tombeau ouvert avec une expertise consommée et une petite Peugeot 204 cabriolet. Superstitieux, il possède un château ancestral et un élevage de poulets en Écosse mais celui-ci ne l’occupe que partiellement car il est le compagnon numéro 1 de Morane. Il ponctue ses phrases d’argot et surnomme son illustre compagnon  Commandant  en référence aux états de service de Bob Morane dans la RAF durant la Seconde Guerre mondiale. C’est un des ennemis les plus réguliers de Bob Morane et un véritable génie du mal. Leur fixité indiquaient une volonté de fer, et aussi de la cruauté.

Le nez était fin, délicatement ouvré, et la bouche d’un dessin parfaitement achevé. La matité crémeuse de la peau était encore mise en valeur par les cheveux noirs et brillants, ramenés en arrière et noués en chignon sur la nuque. Elle portait un ensemble de soie noire, pantalon et blouse à la chinoise ajustés. Un visage étroit et triangulaire, aux pommettes hautes, à la peau couleur d’ambre doré et mangé par des yeux un peu bridés d’Eurasienne. Des yeux qui n’en finissaient plus et dont les prunelles semblaient avoir été taillées dans des diaments noirs. C’était la captivante, la redoutable, l’énigmatique Miss Ylang-Ylang.