Biologie de la conservation PDF

La faune et la flore sauvages constituent un patrimoine naturel d’intérêt majeur qui doit être préservé et transmis aux générations futures. Au-delà des programmes nationaux de protection, les parties à la Convention estiment qu’une coopération au niveau européen doit être mise en œuvre. La Convention vise à promouvoir la coopération entre biologie de la conservation PDF États signataires, afin d’assurer la conservation de la flore et de la faune sauvages et de leurs habitats naturels, et protéger les espèces migratrices menacées d’extinction.


La biologie de la conservation est une discipline qui associe les concepts de l’écologie et de l’évolution afin de répondre aux enjeux de la crise actuelle de la biodiversité. Cette discipline est actuellement en très forte expansion et est enseignée dans de nombreuses formations dès la Licence (sciences de la vie, environnement). Ce manuel, déjà bien connu en anglais, présente d’une manière synthétique et accessible les fondements et applications de la biologie de la conservation.

IV : moyens et méthodes de chasse et autres formes d’exploitation interdites. Les pays signataires prennent les mesures législatives et règlementaires appropriées dans le but de protéger les espèces de la flore sauvage, énumérées en annexe de la Convention. Sont ainsi interdits par la Convention la cueillette, le ramassage, la coupe ou le déracinage intentionnels de ces plantes. Les espèces de la faune sauvage, figurant en annexe de la convention doivent également faire l’objet de dispositions législatives ou règlementaires appropriées, en vue d’assurer leur conservation.

Les pays signataires s’engagent à coordonner leurs efforts dans le domaine de la conservation des espèces migratrices énumérées en Annexe de la convention et dont l’aire de répartition s’étend sur leurs territoires. Un comité permanent chargé de l’application de la présente Convention est mis en place. Rechercher les pages comportant ce texte. La dernière modification de cette page a été faite le 14 décembre 2017 à 11:41. Son siège est situé à Gland, en Suisse. Elle emploie plus d’un millier de personnes dans le monde travaillant sur plusieurs centaines de projets.

Elle a aidé plus de 75 pays à préparer et appliquer des stratégies en matière de conservation et de diversité biologique. L’ONG est particulièrement connue pour attribuer aux espèces un statut de conservation, qui fait référence dans la communauté scientifique, et à partir desquels elle édite sa liste rouge des espèces menacées. L’UICN est également l’organisme consultatif référent auprès du Comité du patrimoine mondial pour l’étude de l’inscription des sites naturels à la liste du patrimoine mondial, ainsi que l’évaluation de l’état de conservation de ces sites. Les six commissions réunissent près de 16 000 spécialistes volontaires, des disciplines les plus variées. CEC soutient l’utilisation stratégique de la communication et de l’éducation pour renforcer et former les parties prenantes afin qu’elles utilisent les ressources naturelles d’une manière durable.

CEESP apporte l’expertise et le conseil politique sur des facteurs économiques et sociaux en vue de la conservation et l’utilisation durable de la diversité biologique. CEL propose le droit de l’environnement en développant de nouveaux concepts et instruments juridiques et en renforçant les capacités des sociétés à faire appel au droit de l’environnement dans ses activités de conservation et de développement durable. CEM fournit l’orientation spécialisée sur des approches écosystémiques intégrées pour la gestion des écosystèmes naturels et modifiés. SSC conseille l’Union sur des aspects techniques de conservation des espèces et mobilise des actions pour les espèces menacées d’extinction. Depuis sa création, la liste rouge de l’UICN des espèces menacées est maintenue par la SSC. WCPA promeut l’établissement et la gestion effective d’un réseau de représentants au niveau mondial des aires marines et terrestres protégées. Le secrétariat emploie plus de 1 000 personnes à plein temps dans plus de 50 pays.

Le secrétariat rend compte de ses activités au conseil de l’UICN. Il est dirigé par une directrice générale et un directeur général adjoint. Il a une structure décentralisée, avec des bureaux régionaux, hors-siège, nationaux et des projets établis dans le monde entier. Le travail de l’UICN est motivé par deux caractéristiques de la vie moderne : d’une part, la production mondiale et les modes de consommation détruisent le système qui nous maintient en vie — la nature — à un rythme dangereusement élevé et qui ne faiblit pas. Cadre du Programme de l’UICN 2017-2020.

D’autre part, les populations, les communautés, les gouvernements et les acteurs du secteur privé sous-utilisent le pouvoir potentiel de la nature et les solutions qu’elle peut apporter pour relever les défis mondiaux du changement climatique, de la sécurité alimentaire ou du développement économique et social, ce que l’UICN appelle des solutions basées sur la nature. Gouvernance efficace et équitable de l’utilisation de la nature , pour consolider les travaux de l’UICN concernant  les relations entre l’homme et la nature , les droits et les responsabilités et l’économie politique de la nature. Des solutions basées sur la nature pour relever les défis mondiaux du climat, de l’alimentation et du développement , pour élargir les travaux de l’UICN sur la contribution de la nature à la résolution des problèmes de développement durable, notamment du point de vue du changement climatique, de la sécurité alimentaire et du développement économique et social. Afin d’harmoniser l’effort de conservation de la nature entre les différents pays à travers le monde, l’UICN s’est dotée en 1994 d’un référentiel permettant de catégoriser les divers types d’aires protégées en fonction du degré de protection du patrimoine naturel et culturel qu’elles renferment. Cette classification permet entre autres de comparer les efforts de protection et de conservation de la nature entre différents pays. Article détaillé : Liste rouge de l’UICN. L’UICN publie sur son site web une liste rouge, mise à jour périodiquement, destinée à répertorier les espèces animales ou végétales en danger dans le monde.