250 solutions pour éviter les désordres dans le bâtiment PDF

Please forward this error screen to ns7. Une 250 solutions pour éviter les désordres dans le bâtiment PDF est une opération par laquelle un ensemble organisé voit sa structure organisationnelle remaniée en vue d’atteindre une nouvelle configuration.


À l’heure où les acteurs de la construction s’impliquent de plus en plus dans des démarches de qualité, les désordres dans le bâtiment restent trop fréquents, avec des conséquences financières importantes. La prévention commence par une sensibilisation aux pathologies potentielles pouvant être détectées avant la réception des ouvrages et la mise en jeu des garanties. 250 solutions pour éviter les désordres dans le bâtiment présente les anomalies qui affectent les ouvrages de construction et les solutions pour y remédier, de la rectification de plans ou de pièces écrites en phase conception, à la mise en oeuvre de solutions de reprise en phase travaux. Issus de cas réels rencontrés lors de missions de contrôle technique, les désordres analysés correspondent aux anomalies les plus fréquentes, mettant en cause le stabilité des fondations et des structures, l’étanchéité à l’eau, l’isolation thermique et acoustique, la sécurité des personnes, etc. Chaque cas fait l’objet d’une fiche qui présente les caractéristiques détaillées de l’ouvrage, les anomalies constatées pendant l’étude du projet ou pendant les travaux, les conséquences prévisibles et une proposition de traitement correctif. Dans chaque fiche, un schéma expliquant la solution proposée est mis en regard du schéma illustrant le désordre. Les fiches sont regroupées par famille d’ouvrage, des fondations aux équipements, ce qui rend aisée et efficace la consultation de ce guide destiné aux techniciens, concepteurs et ingénieurs.

Le terme restructuration s’est beaucoup popularisé à partir des années 1980 pour désigner les réorganisations d’entreprises et leurs cortèges de plans de licenciements, au point qu’il est parfois considéré comme un euphémisme qui les désigne. Appréhendée en généralité, la nature du phénomène fait toutefois débat, les clés d’entrée étant multiples. De fait, elles soulèvent de nombreux enjeux dont sont porteurs une diversité d’acteurs, publics ou privés, au niveau des États, des entreprises ou des territoires. Le phénomène en lui-même semble toutefois intemporel puisque la restructuration consiste à  donner une nouvelle structure  à un ensemble organisé. Il s’agit de  processus de grande amplitude prennent du temps et peuvent s’accompagner de risques pour la cohésion sociale au sens large .

Dans la recherche académique sur les restructurations, c’est ce dernier niveau qui a fait l’objet des définitions les plus nombreuses, d’autres termes, le plus souvent d’origine anglo-saxonne, étant par ailleurs fréquemment utilisés pour désigner des phénomènes similaires. Le downsizing, qui peut être défini comme une stratégie de réduction de la taille de l’entreprise. Par construction, il se traduit toujours par une réduction des effectifs. Le reengineering, qui peut être défini comme une action de réorganisation complète du processus de production d’une entreprise. Le downsizing et le reengineering ont fait l’objet d’un engouement particulier, dès les années 1980 pour le premier, dans le courant des années 1990 pour le second.

La première tend à souligner l’aspect décisionnel du phénomène. La seconde se focalise sur les effets de ces décisions sur l’entreprise et avant tout sur sa main-d’œuvre. Dans tous les cas, les restructurations ne se confondent pas avec le changement, la plupart des entreprises ayant développé des méthodes permettant d’intégrer le changement dans la gestion courante de l’activité et des comportements au travail. Si les restructurations peuvent être appréhendées à plusieurs niveaux, la place qu’y tiennent les entreprises est centrale puisque, in fine, c’est à leur niveau que s’opèrent les évolutions concrètes d’activité et les actions de recomposition des structures financières et organisationnelles. Cette dynamique, à la fois menée et subie par les grandes entreprises, serait guidée par la nécessité de maintenir un rapport de force lié à la taille.

Ce mouvement concernerait la grande Europe, y compris sur sa frange orientale, mais aussi l’Asie. De cette revue des  moteurs  des restructurations, il ressort que la question de la localisation des activités des grandes entreprises constitue un facteur-clé dans la détermination des mouvements de restructuration. Cette entreprise, toujours mobile, entraîne derrière elle les réseaux de prestataires, de sous traitants et d’activités induites qu’elle suscite localement et qui sont eux-mêmes amenés à se restructurer en fonction de ses mouvements. Les restructurations font l’objet de nombreux débats mais l’ampleur du phénomène et de ses conséquences est mal connue. Les formes qu’elles empruntent sont toutefois diverses selon les lieux et les époques. Mais nous connaitrions depuis lors une nouvelle accélération et les restructurations auraient, depuis une quarantaine d’années, changé de nature. Cette analyse est à présent largement partagée.

Au début des années 1990, la chute de l’empire soviétique ouvre la voie à un énorme chantier de restructuration économique des pays d’Europe de l’Est. Au plan des idées, se sont alors affrontées deux conceptions de la conduite du changement : les partisans de la  thérapie de choc  et ceux d’une approche dite  évolutionniste  ou  graduelle . Les restructurations s’inscrivent dans le mouvement permanent impulsé par l’économie capitaliste. Dès 1776, la théorie des avantages absolus d’Adam Smith, selon laquelle chaque pays a avantage à se spécialiser dans les activités où il est le plus compétitif et à abandonner celles où il ne l’est pas, fournit une première explication aux réallocations internationales des activités en fonction du degré d’ouverture des systèmes d’échanges économiques. David Ricardo publie en 1817 Des principes de l’économie politique et de l’impôt où il expose la théorie de l’avantage comparatif. Ces controverses n’ont pratiquement pas cessé depuis.